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Des compagnons imparfaits, voire détestables, rendent les romances RPG plus convaincantes, selon PC Gamer
Le chroniqueur de PC Gamer Harvey Randall soutient que les compagnons de RPG doivent être gênants et imparfaits pour renforcer les histoires et les relations. Il prend pour exemple une romance en Honour Mode dans Baldur's Gate 3 avec Gale, où la réaction mesquine et autodestructrice de Gale face à des louanges tièdes a rendu la relation tridimensionnelle. Le comportement de Gale s'inscrit dans son background — il a été formé par le dieu de la magie et une ex lui avait dit de se faire sauter — si bien que son insécurité enrichit la narration plutôt que de la miner.
- Harvey Randall a écrit dans la chronique Dungeon Master de PC Gamer que les créateurs devraient rendre les compagnons de RPG gênants et moralement complexes pour libérer le potentiel narratif.
- Dans la partie Baldur's Gate 3 de Randall, la romance avec Gale devient mémorable après que Gale s'emporte quand on lui dit 'it was fine' et qu'il menace de se faire sauter.
- Tim Downie apporte la pétulance calme et boudeuse de Gale dans le dialogue cité, ce qui crédibilise la réaction du personnage.
- L'insécurité mesquine de Gale est ancrée dans son histoire — avoir été formé par un dieu de la magie et une ex qui l'encourageait à l'autodestruction — rendant ce défaut narrativement plausible.